LE VOYAGE DE CHIHIRO

LE VOYAGE DE CHIHIRO
Chihiro et ses parents se rendent à leur nouvelle maison. En route ils s'égarent, et arrivent devant un passage mystérieux. Le traversant, ils se retrouvent sur des collines près de la côte, et découvrent un village abandonné.

Poussés par leur faim, les parents de Chihiro s'installent à un magasin désert mais rempli de victuailles, pendant que celle-ci explore la ville. La nuit tombe, et petit à petit des esprits envahissent les lieux. Effrayée, Chihiro retourne voir ses parents... qui se sont transformés en cochons !

Aidée par le mystérieux Haku, elle va devoir travailler dans le bâtiment des bains pour ne pas être transformée à son tour en cochon. Ce bâtiment étrange est habité par une multitude d'êtres fantastiques qui vont tour à tour aider ou empêcher Chihiro à redonner un aspect humain à ses parents.
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# Posté le mardi 04 mars 2008 03:36

LE CHATEAU AMBULANT

LE CHATEAU AMBULANT
Sophie travaille avec ardeur dans une boutique de chapeaux : sa vie est sans histoire. Mais un jour, alors qu'elle va voir une de ses s½urs, elle rencontre par hasard Hauru le Magicien (Howl en anglais et Howl (ハウル Hauru) en japonais) qui l'aide à se rendre à sa destination. Mais la Sorcière des Landes, jalouse de l'interêt soudain d'Hauru pour la jeune fille, la transforme en une vieille femme de 90 ans.

Forcée de quitter le magasin et sa famille, Sophie part sans savoir où aller. Elle trouve finalement refuge dans le château de Hauru, où elle entre sans se faire inviter pour se protèger du vent glacial. Elle cache à son hôte sa véritable identité, mais il est clairvoyant. Calcifer le démon qui active le château, lui propose un marché : elle doit découvrir le secret qui l'unit à Hauru, ainsi celui-ci sera brisé, et il la libèrera de la malédiction de la sorcière.

Sophie reste alors dans le château comme femme de ménage, et mène peu à peu ses recherches concernant ce mystérieux pacte.
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# Posté le mardi 04 mars 2008 03:39

PRINCESSE MONONOKE

PRINCESSE MONONOKE
L'histoire se déroule dans le Japon médiéval (ère Muromachi ). Ashitaka , un jeune guerrier de la tribu des Emishis, est frappé d'une malédiction après avoir tué un sanglier devenu démon. Les sages du village le disent condamné à devenir lui-même un démon. Il va donc partir à la recherche de l'origine des malheurs qui frappent le monde et de sa malédiction, et se retrouvera mêlé à une guerre entre les dieux, protégeant la forêt et la nature, et les hommes qui veulent étendre leur civilisation.
Comme à son habitude, Hayao Miyazaki apporte à l'animation et aux décors un soin extrême. La féerie engendrée par ces décors, l'image et la musique est omniprésente.
Dans ce film, on retrouve l'une des principales préoccupations de Hayao Miyazaki : la défense de la nature, mais aussi la dénonciation de la guerre, l'importance de la vie, la tolérance.

# Posté le samedi 08 mars 2008 10:37

LOUPS-GAROUS

LOUPS-GAROUS
Caractéristiques et attributs

Selon la légende, lors des nuits de pleine Lune, l'humain loup-garou, se transforme en un loup énorme avec des sens sur-développés et acquiert les caractères attribués à cet animal : puissance musculaire, agilité, ruse et férocité. Il chasse et attaque sans merci ses victimes pour les dévorer, ne contrôlant plus ses faits et gestes, et pouvant tuer de nombreuses victimes en une seule nuit. Les gens se sont mis à chasser les loups, s'en protégeant avec de l'eau bénite et les tuant avec une balle en argent ou avec des pieux d'argent.

L'homme atteint de lycanthropie doit généralement ôter ses vêtements avant de prendre la forme du loup-garou. Cette croyance apparaît déjà dans le Satyricon de Pétrone (Ier siècle). De même, dans le "Lai de Bisclavret" de Marie de France (XIIe s.), un chevalier doit se déshabiller entièrement avant de se métamorphoser et dissimule ses vêtements sous une pierre creuse car, s'il ne les retrouvait pas, il serait condamné à errer indéfiniment sous la forme d'un loup.

Selon la tradition, les loup-garous souffrent de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées et étaient, de même, considérés comme créatures du Diable. Leur condition peut être héréditaire ou acquise. Elle peut advenir par une malédiction prononcée par un sorcier ou par un prêtre, ou en trinquant (sans le savoir) avec un loup-garou qui prononce alors une formule de transmission (croyance lituanienne).

La transmission par morsure est une invention du cinéma américain, par contamination du mythe du Vampire.

De même, selon la légende, les humains loup-garous pouvaient conserver quelques caractéristiques, telles une modification de leur voix et de leurs yeux, des sourcils se rejoignant au-dessus du nez, des ongles légèrement rougeâtres, le majeur et l'index de même longueur (comme une patte de loup), les oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale un peu plus de poils sur les mains, les pieds et dans le dos.

Le loup-garou peut donc être un homme vivant métamorphosé, mais il peut aussi être un corps qui sort de la tombe sous la forme d'un loup, variété connu sous le nom de loup-garou fantôme. On croyait par là que le corps métamorphosé était celui d'une âme damnée qui ne trouvait pas le repos dans sa tombe. Cette âme damnée cherchait alors un hôte, humain de préférence. S'en suivait une confrontation quotidienne entre l'âme humaine et l'âme damnée afin de prendre possession du corps. Si l'âme damnée l'emportait, alors la transformation pouvait avoir lieu.

La légende du loup-garou évoque également celle du voyage nocturne. En effet, la croyance qu'une personne donnée pouvait se trouver dans deux endroits en même temps est attestée dans les multiples récits où les blessures du loup se retrouvaient sur le corps humain qui demeurait au foyer.

À partir du XVe siècle, les légendes, en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font état de l'existence de philtres magiques pouvant aider les humains loup-garous à retrouver tout leur aspect humain.


La lutte contre le loup-garou


* Le Lycanthrope ne se transformant qu'à la pleine lune, il suffit de l'enfermer durant cette période dans une cage ou une cellule solidement fermée et cadenassée.
* Une fois la transformation effectuée, le lycanthrope voit ses forces décuplées, la seule arme efficace pour le tuer est un pistolet ou mieux un fusil à balles d'argent, si possible bénites.
* L'exorcisme reste une autre façon de chasser l'esprit démoniaque qui a pris possession du corps du malheureux maudit et ainsi peut-être de sauver sa vie.

Pour survivre à coup sûr, il faut le toucher en plein c½ur et la balle doit y rester. Si vous pouvez y parvenir avec une lance ou un pieu (il faut transpercer son c½ur), il faut que la lame soit entièrement en argent et bénie au nom du saint des chasseurs. Pour le garder sans danger, il faut une cage en argent (bénie elle aussi). L'argent béni lui provoque des brûlures qu'il déteste et qu'il ne supporte pas; il ne touchera pas les barreaux de sa cage bien longtemps, si elle lui résiste, il devient plus furieux, ce qui lui donne encore plus de force.

Le mythe

Le mythe du loup-garou est très ancien et commun à de nombreux peuples européens. Du point de vue de la mythologie, le loup-garou a longtemps été indissociable du vampire, avec lequel il partage de nombreux points communs, cependant, le mythe du loup-garou est beaucoup plus ancien que celui du vampire.

On retrouve le mythe de l'homme se transformant en animal féroce dans d'autres cultures.

* Dans le panthéon de l'Égypte ancienne, de nombreux dieux étaient représentés sous la forme d'un hybride, moitié homme et moitié animal.
* Dans une vieille et héroïque saga tartare, Bürûh Kahn qui régnait sur six cent loups, passait une partie de son temps sous l'apparence d'un loup resplendissant comme de l'or.
* En Afrique, on note la présence de l'homme-léopard (Congo), de l'homme-chacal et de l'homme-hyène (Abyssinie).
* Au Mexique, les nahuals et les tlahuelpuchi (uniquement dans l'état de Tlaxcala) sont des hommes-coyotes doués de pouvoirs magiques
* On signale également la présence de l'homme-tigre en Asie et de l'homme-requin en Océanie.

Ces traditions ont peut-être inspiré les deux versions du film "La féline" (1942 et 1982), où une jeune femme se métamorphose en panthère. Ce thème est d'ailleurs très présent dans la littérature et le cinéma fantastiques. Dans "L'Île du docteur Moreau" de H.G. Wells (1896), un savant fou tente de transformer les hommes en animaux, mais il n'arrive à créer que des monstres, mi-hommes, mi-bêtes. Dans le film "La mouche noire" de Kurt Neumann (1958), c'est un biologiste qui se change accidentellement en un être hybride, mi-homme, mi-mouche. Enfin, dans le film "Sssnake" de Bernard Kowalski (1973), un autre savant fou parvient à transformer un jeune homme en cobra, mais celui-ci se fait immédiatement dévorer par une mangouste...

# Posté le samedi 08 mars 2008 10:44

Modifié le mardi 01 avril 2008 03:43

ELFES

ELFES
Un elfe (du norrois elf ou alf) est une créature légendaire issue de la mythologie nordique et germanique, qui survit encore aujourd'hui dans le folklore scandinave. Dans la mythologie nordique les elfes étaient originellement des divinités mineures de la nature et de la fertilité.

Dans l'imaginaire moderne, les elfes sont souvent décrits comme des hommes et femmes d'apparence jeune et de grande beauté, vivant dans des forêts ou des lieux souterrains. Ils sont considérés comme immortels et dotés de pouvoirs magiques.

À la suite du succès des livres de J. R. R. Tolkien, dans lesquels des personnages angéliques et sages sont désignés comme elfes, l'elfe est devenu un archétype de personnage dans la littérature fantastique.


Les elfes dans la mythologie nordique

La description la plus ancienne des elfes provient de la mythologie nordique. Dans la langue norroise, ils sont dénommés álfar (singulier nominatif, álfr). Bien qu'aucune description ancienne ou moderne n'existe, l'apparition de créature étymologiquement liées à álfar dans des folklores variés postérieurs suggère fortement que la croyance dans les elfes fût commune parmi les peuples germaniques et non limitée exclusivement aux antiques peuples de scandinaves.

Les elfes apparaissent de diverses manières dans la mythologie nordique. Ils sont généralement décrits comme des êtres semi-divins associés à la fertilité et au culte des ancêtres. Le concept d'elfe semble donc similaire aux croyances animistes dans les esprits de la nature et les esprits des morts, croyances communes à toutes les anciennes cultures humaines. On retrouve à l'identique dans la mythologie nordique, la croyance du fylgjur et du vörðar (« esprit totem » et « esprit protecteur »). De même les elfes sont communément comparés aux nymphes de la mythologie grecque et romaine, et à Vili et aux rusalki de la mythologie slave.

L'historien et mythographe islandais Snorri Sturluson se réfère aux nains nordiques en tant que « elfes sombres » (dökkálfar) ou « elfes noirs » (svartálfar) ; mais il n'est pas certain que cela ne désigne pas une croyance scandinave médiévale plus tardive. Il se réfère aux autres elfes comme « elfes lumineux » (ljósálfar), qui seraient souvent associés à l'étymologie de elf. Snorri décrit leurs différences, d'après la prose de l'Edda (Gylfaginning 17) :

« Staðr d'einn de Sá heu þar, heu kallaðr heu Álfheimr. Þat de fólk de byggvir de Þar, heu heita de Ljósálfar, jörðu de í de niðri de búa d'en Dökkálfar, reyndum correct de ólíkari de miklu d'ok de sýnum de þeim de ólíkir de þeir d'eru. Sýnum de sól d'en de fegri d'eru de Ljósálfar, bik d'en de svartari d'eru d'en Dökkálfar. »

« Il y a un endroit là [dans le ciel] qui s'appelle la demeure elfe (Álfheimr). Les gens qui y vivent sont appelés les elfes lumineux (ljósálfar). Mais les elfes sombres (dökkálfar) vivent ci-dessous dans la terre, et ils ont une toute autre apparence — et très différents d'eux en réalité. Les Elfes Lumineux sont plus lumineux que le soleil en apparence, mais les Elfes Sombres sont plus ténébreux que ... »

D'autres éléments à propos des elfes dans la mythologie nordique proviennent de la poésie squaldique, de Edda poétique et des sagas légendaires. Les elfes y sont liés au Æsir, en particulier par l'expression commune « Æsir et les elfes », qui signifie vraisemblablement « tous les dieux ». Quelques universitaires ont comparé des elfes au Vanir (dieux de fertilité), mais dans Alvíssmál (« les Dires de Sagesse »), les elfes sont distingués du Vanir et du Æsir, comme indiqué par une série de noms comparatifs dans lesquels Æsir, Vanir, elfes ont leurs propres traductions pour différents mots — reflétant ainsi leur préférences raciales. Il est possible que ces mots indiquent une différence dans le statut entre les dieux principaux de fertilité (le Vanir) et les divinités mineures (les elfes). Grímnismál relate que Freyr était le seigneur du Álfheimr (« monde-elfe »), la demeure des elfes lumineux. Lokasenna relate qu'un grand groupe de Æsir et d'elfes s'étaient réunis à la cour de Ægir pour un banquet. Plusieurs êtres mineurs, domestiques des dieux, à l'exemple de Byggvir et Beyla, sont présentés comme appartenant à Freyr, seigneur des elfes, et ceux-ci sont probablement eux-aussi des elfes, puisqu'ils n'ont pas été comptées parmi les dieux. Deux autres domestiques mentionnés sont Fimafeng (assassiné par Loki) et Eldir.

# Posté le samedi 08 mars 2008 10:53

Modifié le mardi 01 avril 2008 03:46